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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:28

 

Edward aux Mains d'Argent

 

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Ces passages sont extraits du livre Tim Burton, entretiens avec Mark Salisbury aux éditions Sonatine.


La Revanche de Tim Burton sur les crétins de son lycée

 

Pour les beaux yeux d'Edward, Kim quitte Jim, son petit ami officiel, un fort en gym, interprété par Anthony Michael Hall. Pour beaucoup, cet épisode constitue une revanche de Burton sur tous les petits fiers-à-bras qu'il a croisés à l'école.

Ces types me laissaient pantois. Je songeais: « Et ce sont ces types-là qui ont toutes les filles ! Et ce sont ces gars-là qui nous représentent, alors que ce sont de vrais psychopathes ! Si elle reste avec lui, ils se marieront après le bac, et elle finira immanquablement en femme battue. » Je sentais qu'il y aurait des revers de fortune. Et quand, il y a quelques temps, je me suis rendu à une réunion d'anciens élèves de mon lycée, j'ai constaté que mon pressentiment avait été juste – même en dessous de la réalité. Tous les élèves considérés comme des éléments marginaux et qui, de ce fait, avaient souvent été de véritables souffre-douleur – en tout cas, bien plus que moi, qu'on plaçait simplement dans la catégorie des taciturnes –, eh bien, tous ces individus s'étaient remarquablement intégrés dans la vie. Ils étaient devenus séduisants – et je ne parle pas seulement de beauté physique, mais de rayonnement –, alors que les autres, les délégués, les forts en gym, avaient perdu toute leur aura. Les souffre-douleur, qui n'avaient pu compter que sur eux-mêmes, qui n'avaient ni l'appui de la société, ni celui de la culture, ni celui de la hiérarchie, avaient tout fait pour être acceptés par les autres.

 

 

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Certains spectateurs estiment que le meurtre de Jim constitue une fausse note dans le film.

Je pense que j'ai dû satisfaire là un fantasme de vengeance qui remontait à la fac ou au lycée. Je crois que ça m'a fait du bien.

 

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Il n'existe que cinq structures de récits différentes

 

L'amour entre Edward et Kim, qui se révèle finalement être un amour impossible, peut d'autant plus faire songer à La Belle et la Bête. Le film reprend aussi le principe du prologue et de l'épilogue typique du conte de fées, Winona Ryder contant à sa petite-fille l'histoire d'Edward.

Il y a des structures classiques auxquelles on ne peut échapper. Quelqu'un a dit qu'il y avait en tout et pour tout cinq structures de récits différentes: eh bien, Edward correspond à l'une d'elles. J'étais parfaitement conscient que j'utilisais là un procédé déjà rencontré dans mille autres films, dont de nombreux films d'horreur, je ne me suis pas étendu dessus mais c'est une variation qui faisait forcément partie du thème. 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 12:18

 

C'est officiel, James Cameron réalisera Avatar 2 et 3. Les dates de sorties sont déjà fixées: décembre 2014 pour Avatar 2 et décembre 2015 pour Avatar 3. Cameron devra donc renoncer à son projet sur Cléopâtre avec Angelina Jolie dans le rôle-titre. Ce qui est un peu dommage.

 

Cameron a déclaré à Variety au sujet des suites à Avatar: « Nous continuerons à explorer les thèmes et les personnages qui ont touché le cœur du public dans le monde entier. J'ai hâte de retourner à Pandora où je peux lacher la bride à mon imagination. »


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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 11:32

 

« En France, les producteurs sont uniquement des banquiers. Les producteurs américains, eux, interviennent personnellement dans la création du film. »

 

Irwin Winkler

(producteur de la saga Rocky, Raging Bull, L'Étoffe des Héros, Les Affranchis)

 

 

On a trop souvent tendance à croire que le réalisateur  est seul à prendre toutes les décisions sur un film. Aux Etats-Unis, il n'est pas rare de voir certains producteurs proposer un bon nombre d'idées au réalisateur. 

Mais attention, il ne faut pas confondre le producteur et le studio qui finance le film. Un bon producteur supervise absolument tout sur un tournage, ainsi qu'en pré et post-production. Il peut donc intervenir lors des différentes étapes de création d'un film en faisant des suggestions au réalisateur. Tandis que les dirigeants d'un studio pensent surtout aux profits que pourrait faire le film. Ils peuvent donc se permettre de modifier une œuvre  si le réalisateur n'a pas obtenu le final cut.

 

Nous allons voir qu'au niveau des choix créatifs, certains producteurs célèbres ont autant d'importance que les réalisateurs, voire davantage.

 

 

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Le grand producteur des années 30 - 40, David O. Selznick, s'occupait de tout sur Autant en emporte le Vent. Le choix des acteurs, du réalisateur, des costumes, des décors et il réécrivait sans cesse des pages entières du scénario. Sur Rebecca, Selznick donna même des leçons de cinéma à Alfred Hitchcock !

 

 

 

 

 

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Walt Disney n'a réalisé aucun de ses longs-métrages et pourtant, c'est son nom que l'on voit apparaître en gros caractères sur les affiches de ses films, comme s'il les avait réalisés lui-même. En tant que producteur, Disney supervisait de très près ses projets. Une anecdote très connue: Sur Pinocchio, après six mois de production, Disney demanda à son équipe de refaire intégralement le pantin de bois afin de lui donner des traits plus humain. Un retour difficile à la case départ pour toute l'équipe !

 

 

Pour la production de Tim Burton L'Étrange Noël de Mr Jack, c'est la même chose que pour les films de Walt Disney. Nous lisons sur l'affiche américaine: Tim Burton's The Nightmare Before Christmas. Burton n'est pourtant pas le réalisateur de ce film. Il en est le producteur ainsi que l'auteur de l'histoire et le concepteur des personnages.

Tim Burton avait donné son accord pour que le titre accompagné de son nom apparaisse sur l'affiche, car c'était un projet qui lui tenait à cœur depuis très longtemps.

 

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poltergeist1.jpgLe cas de Poltergeist va encore plus loin. Car bien que Tobe Hooper soit crédité au générique en tant que réalisateur, Poltergeist est à l'évidence une œuvre de Steven Spielberg. Celui-ci l'a non seulement produite, mais a aussi imaginé l'histoire originale, co-écrit le scénario et certainement dirigé plusieurs scènes. Son style est facilement reconnaissable dans la mise en scène ainsi que dans le jeu des acteurs. 

 

 

En 1998, Steven Spielberg produisait Le Masque de Zorro. Dans le commentaire audio du DVD, le réalisateur Martin Campbell reconnaît que Spielberg lui a conseillé de refaire plusieurs scènes et notamment la séquence finale, bien plus réussie que celle qui était prévue à l'origine.

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 12:09

 

Après mon analyse sur E.T. l'Extra-Terrestre, je poursuis ma petite exploration de l'enfance avec ce nouvel article intitulé: L'enfant fasciné par un héros.

 

Un enfant (c'est-à-dire un garçon pour cette analyse) a toujours besoin de s'identifier à un adulte hors du commun, à savoir un héros qu'il a découvert en lisant une bande dessinée ou en regardant un film. Certains enfants aiment s'identifier aux méchants. Mais le plus souvent, c'est le héros faisant le bien qui est le plus apprécié. Des héros provenant, bien sûr, des histoires d'aventures, western, fantastique ou science-fiction.

 

Dans certains films, l'enfant n'a aucunement besoin de s'identifier à un adulte hors du commun pour la simple raison que l'enfant est en présence du héros.  Il lui suffit alors d'admirer ses grands exploits. Donc au cinéma, il ne s'agit plus d'identification mais de fascination. 

 

Voici en images quelques exemples d'un enfant fasciné par un héros. Ces images étant tirées des films suivants: Shane, Mad Max 2, Incassable et, pour la télévision, la série animée Clone Wars.

 

Vous pourrez voir également, en fin d'article, un extrait vidéo du film d'aventures le Lion et le Vent qui illustre à la perfection cette analyse.

 


 

SHANE (1953) de George Stevens

 

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MAD MAX 2 (1981) de George Miller

 

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INCASSABLE (2000) de M. Night Shyamalan

 

Dans ce film, l'enfant est fasciné par un héros — et même un super-héros — qui n'est autre que son père. La relation est donc beaucoup plus forte en émotions. Et cela nous donne, vers la fin du film, une très belle scène quasi muette où l'enfant apprend enfin la vérité sur son père.

 

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CLONE WARS / épisodes 12 et 13 (2003) de Genndy Tartakovsky

 

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Pour terminer cette analyse, voici un extrait vidéo du grand film d'aventures le Lion et le Vent réalisé par John Milius en 1975.

Il n'est pas nécessaire de regarder la totalité de la vidéo. Le passage à voir débute à 2 mn 04 et se termine à 4 mn 23. Cet extrait nous montre le chef berbère Al-Raisuli le Magnifique (interprété par Sean Connery) se battre contre un officier allemand. Durant le combat, nous voyons quatre inserts de l'enfant, médusé devant les exploits d'Al-Raisuli, le héros de l'histoire.

Peu après, l'enfant est subjugué quand il voit « le héros » arriver vers lui sur son cheval blanc pour attraper le fusil qu'il tenait dans ses mains. Le ralenti est ici utilisé afin de souligner justement la fascination de l'enfant pour ce grand guerrier.

 

 

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 12:23

 

Voici une petite curiosité. Trois réalisateurs semblent avoir eu la même idée: une jeune femme contemplant l'océan au bout d'une jetée. Mais le plus étonnant, c'est que cette femme est interprétée par la même comédienne: Jennifer Connelly.

 

dark01.jpgDark City d'Alex Proyas (1998)

 

DVDVolume-01.jpgRequiem for a Dream de Darren Aronofsky (2000)

 

houseHouse of Sand and Fog de Vadim Perelman (2003)

 

 

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                     Jennifer dans Dark City                                encore Jennifer dans  

                                                                                     Requiem for a Dream    

houseofsandandfog1.jpg   et toujours Jennifer dans  

House of Sand and Fog

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 13:19

 

Dans cette vidéo, plusieurs extraits de films des studios Disney sont comparés afin de voir que, dans certaines scènes, les personnages ont des animations identiques d'un film à l'autre.  

 

On dit qu' à l'époque, aux début des années 70, les animateurs de chez Disney manquaient d'inspiration. Je pense qu'il s'agissait plutôt d'un manque de temps et d'argent. Ils auraient donc été contraints de reprendre des animations qui avaient déjà été utilisées dans de précédents films du studio.

 

 

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 13:15

 

Après son Apocalypto en langage Maya, Mel Gibson réalisera un film sur les vikings avec des acteurs parlant l'ancienne langue nordique. William Monahan, qui avait gagné un Oscar pour Les Infiltrés de Martin Scorsese, écrira le scénario. Le tournage devrait débuter à l'automne 2010.


Gibson rêvait de faire ce genre de film depuis longtemps. Mais une fois le film terminé, il pourrait abandonner la réalisation.


Mel Gibson: « C'est le premier film que j'ai vraiment eu envie de faire. Et je crois que c'est le dernier film que je vais réaliser. C'est ce vers quoi je me suis, dans un sens, avancé durant toute ma carrière, et je crois que lorsque ce sera accompli, ce sera la fin. »


L'entourage de Gibson estime, au contraire, que la soif artistique de l'acteur  est trop importante pour qu'il arrête de tourner des films.

 


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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 20:13

 

Les droits des romans de Jules Verne étant tombés dans le domaine public, deux adaptations de 20 000 Lieues sous les Mers pourraient simultanément être mises en chantier dans un proche avenir.

 

David Fincher réaliserait sa version pour Disney tandis que Timur Bekmambetov  signerait l'autre version pour la 20th Century Fox et Scott Free, la société de production des frères Ridley et Tony Scott.

 

Je profite de cette news pour vous parler d'une petite rareté. L'histoire de 20 000 Lieues sous les Mers avait été aussi racontée aux enfants sous la forme d'un disque vinyle datant de 1956. Jean Gabin interprétait le rôle du capitaine Nemo et la musique était composée par Maurice Jarre, alors au tout début de sa carrière.

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 12:02

 

« Dire qu'un film s'adresse à l'enfant qui est en nous est devenu un cliché. Pourtant, je pense qu'E.T. s'adresse à ce que nous sommes, à ce que nous avons été, et à ce que nous voudrions redevenir. »   

                                                               

                                                                                                             Steven Spielberg


 

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Cette analyse se concentre principalement sur les enfants du film et l'intrusion des adultes dans leur univers.


Le film se divise en deux parties bien distinctes. La première, qui est la plus longue, est le monde vu à travers les yeux des enfants. A l'exception de la mère d'Elliott, nous ne voyons jamais les adultes. Juste des silhouettes dans la nuit, des mains, des personnes montrées de dos ou vues de loin.

 

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Pendant une heure et quinze minutes, Spielberg décrit avec justesse la vie de ces enfants. Une scène typique de l'enfance le démontre clairement et le cinéaste se permet même de s'y attarder largement. Il s'agit du passage où Elliott montre plusieurs de ses jouets au petit extraterrestre. Une scène improvisée pour que, justement, elle paraisse plus vraie.

 

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A partir de l'instant où la santé d'E.T. se dégrade, le film devient plus grave. Car c'est à ce moment précis que les adultes, vêtus de combinaisons de cosmonaute,  s'introduisent de façon terrifiante dans la maison d'Elliott et sa famille. Et durant 25 minutes, c'est le drame qui s'installe. Il n' y a plus d'humour, plus d'émerveillement. La musique de John Williams dramatise davantage la situation avec d'angoissantes percussions au moment de l'arrivée des agents du gouvernement.

 

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Quand l'homme aux clés dévoile enfin son visage en gros plan dans sa combinaison de protection, c'est la seconde partie du film qui commence.

 

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Nous sommes brusquement plongés dans le monde des adultes et nous pouvons maintenant voir les visages des médecins.

 

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L'intrusion des adultes a détruit l'univers des enfants, ce qui fait que l'ambiance est soudainement déshumanisée. La maison a été transformée en un hôpital provisoire où tout le monde s'affaire devant des appareils inquiétants sans se préoccuper des enfants en pleurs.

 

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Le drame est à son paroxysme avec la mort du petit extraterrestre. Mais à partir de sa résurrection, nous pouvons enfin décompresser après un drame très intense d'une demi-heure. La suite du film est plus rythmée avec une excellente poursuite à vélo, très bien montée par Carroll Littleton (Michael Kahn, le monteur habituel de Spielberg, étant occupé sur le montage de Poltergeist). Mais au cours de la fuite des enfants, le danger de mort est toujours présent avec le gros plan menaçant d'un fusil à pompe.


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L'œuvre se termine par l'une des plus belles fins de l'histoire du cinéma. La scène, quasi-muette, conclut le film à la manière d'un finale d'opéra grâce à la musique magistrale de John williams. Mais aussi de la façon dont E.T. disparaît peu à peu derrière la porte de son vaisseau qui se referme lentement sur lui; les têtes levées regardant la traînée de l'engin spatial en forme de petit arc-en-ciel; et ce dernier plan où un lent travelling avant vient cadrer le visage d'Elliott. Son regard semble fixer le ciel pour l'éternité au moment où débute le générique de fin.

 

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Il est évident que dans cette histoire, les enfants ont plus d'humanité que les adultes. Car ces derniers considèrent E.T. comme une créature pouvant être dangereuse et uniquement destinée à subir des expériences en laboratoire, tandis que les enfants le voient simplement comme un ami. Un étrange ami, certes, mais un ami tout de même.  

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 17:50

 

Paul Verhoeven travaillerait actuellement sur l'adaptation d'un jeu vidéo intitulé: The Last Express. Ce jeu, datant de 1997, a été développé par Jordan Mechner, également créateur de Prince of Persia.


Verhoeven écrit en ce moment le scénario qui serait une aventure à la Indiana Jones aux tons hitchcockien. L'action se déroule en 1914. Un américain s'embarque à bord de l'Orient-Express, à destination de Constantinople. Mais le trajet n'est pas de tout repos: liaison amoureuse, meurtre, espionnage...


Une intrigue faisant immédiatement penser à une Femme disparaît d'Alfred Hitchcock et du Crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie.


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Winslow, Auteur Du Blog

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