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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:05

 

Le film d'Andrew Stanton est un grand moment de cinéma d'aventures, dans un genre rarement abordé: la science-fantasy.

 

Je ne vais pas revenir sur les ressemblances que le film peut avoir avec Star Wars ou Avatar. De plus, l'œuvre étant adaptée d'un roman datant de 1912, il serait complètement stupide de faire de telles comparaisons. D'ailleurs, tous les westerns se ressemblent, tous les polars se ressemblent. Il n'y a rien d'autre à ajouter à ce sujet !

 

Passionné de John Carter depuis l'âge de 11 ans, Andrew Stanton a voulu faire un film différent de ce qu'on a l'habitude de voir dans le cinéma de divertissement actuel. Il met en avant l'histoire et les personnages. Tandis que les scènes d'action, bien qu'assez présentes et spectaculaires, sont courtes la plupart du temps. Je pense qu'aucun autre réalisateur n'aurait osé faire cela dans un film de ce genre !

 

Il y a une scène-clé absolument magnifique et inoubliable où le héros doit affronter une armée de créatures monstrueuses à lui tout seul. Un réalisateur lambda aurait sûrement tourné cette scène avec les habituelles violence et boucherie. Mais avec Stanton à la barre, l'émotion remplace la violence, et le thème musical qui accompagne ce passage est complètement à l'opposé de ce qu'on a l'habitude d'entendre dans une scène de combat. Sans parler de courts plans en flash-back qui viennent s'insérer dans la séquence. Du jamais vu !

 

Andrew Stanton a compris que le cinéma de divertissement n'est pas à prendre à la légère et qu'il est tout à fait possible de réaliser des œuvres de qualité si on veut bien s'en donner la peine !

 

 

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Voici les deux volumes que je possède, rassemblant les 11 romans du cycle de Mars (Editions

Lefrancq - 1994).

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 17:54

 

En 2008, sort au Japon le dernier film d'animation réalisé par Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise. Après le ciel (Le Château dans le Ciel) et la fôret (Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké), c'est l'océan qui sert de cadre à cette nouvelle œuvre.

 

Ponyo est le nom d'un petit poisson à tête humaine. Cet être étrange est né d'un sorcier écologiste autrefois humain vivant au fond de l'océan et de la déesse des mers. Ponyo (qui est une fille) deviendra humaine après sa rencontre avec un petit garçon. Voilà pour les grandes lignes de l'histoire...

 

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Vingt ans après Mon voisin Totoro, Miyazaki revient à un film dont l'esprit enfantin est très marqué. Mais ce qu'il y a d'étonnant chez le cinéaste, c'est qu'avec ce nouveau film, tout comme avec Totoro, il maîtrise à la perfection cet univers de l'enfance. C'est à dire qu'il est capable de penser comme un enfant, chose primordiale pour raconter de telles histoires afin de ne pas les rendre ridicules auprès d'un public adulte. Le Jar Jar Binks de La Menace Fantôme, est le parfait exemple de ridicule concernant un personnage destiné aux plus jeunes. Ces derniers, à savoir les 4-5 ans, pourront aimer ce genre de créature, mais certainement pas les ado-adultes. Une petite précision au passage, les Star Wars étaient destinés à la base aux 12-14 ans. Mais contrairement à Miyazaki, George Lucas semble avoir oublié dans quel état d'esprit il était étant enfant lorsqu'il regardait les films d'aventures de sa jeunesse ! 

 

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La séquence la plus impressionnante de Ponyo est celle où le jeune héros et sa mère rentrent en voiture à vive allure pendant une tempête. La petite Ponyo les suit en courant sur des vagues en forme de poissons géants. La séquence étant accompagnée par un thème de Joe Hisaishi inspiré de La Chevauchée des Walkyries de Richard Wagner.

 

Ponyo sur la falaise est un conte féerique étonnant qui s'adresse à ce qu'il y a de moins stupide chez un enfant, mais aussi à l'adulte qui est capable de faire la différence entre la bêtise et l'intelligence d'un film destiné à la jeunesse.

 

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 00:20

 

Voici en images les films français que je préfère, des années 30 aux années 70. Durant ces cinq décennies, nous avons eu droit à des cinéastes originaux, passionnants et aux styles bien reconnaissables, ainsi qu'à des acteurs et actrices mythiques. Bien sûr, on peut encore trouver de nos jours quelques bons films produits dans notre pays. Mais dans l'ensemble, le cinéma français d'aujourd'hui n'est plus que l'ombre de lui-même.


 

 

- 1938 -

Le Quai des Brumes

un film de Marcel Carné


Quai-des-Brumes01Comme on peut le voir sur cette photo, le décorateur a trouvé une 

petite astuce pour que le visage de Michèle Morgan ne soit pas

caché par un élément de la fenêtre.

 

 

gabin_quai_des_brumes.jpgUne pause-banane pour Pierre Brasseur, Michèle Morgan et Jean Gabin

 

 

 

- 1939 -

Le Jour se lève

un film de Marcel Carné

 

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- 1942 -

Les Visiteurs du Soir

un film de Marcel Carné

 

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- 1945 -

Les Enfants du Paradis

un film de Marcel Carné

 

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- 1946 -

La Belle et la Bête

un film de Jean Cocteau

 

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- 1953 -

Les Vacances de M. Hulot

un film de Jacques Tati

 

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- 1955 -

Les Diaboliques

un film de Henri-Georges Clouzot

 

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- 1958 -

Ascenseur pour l'échafaud

un film de Louis Malle

 

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- 1958 -

Mon Oncle

un film de Jacques Tati

 

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- 1959 -

Les 400 Coups

un film de François Truffaut

 

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- 1960 -

A bout de souffle

un film de Jean-Luc Godard

 

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Jean Seberg, Jean-Paul Belmondo et Jean-Luc Godard sur le tournage

 

 

 

- 1960 -

un Taxi pour Tobrouk

un film de Denys de la Patellière

 

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- 1962 -

Cartouche

un film de Philippe de Broca

 

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  - 1962 -

Vivre sa Vie

un film de Jean-Luc Godard

 

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- 1963 -

Le Mépris

un film de Jean-Luc Godard

 

le-mepris.jpgBrigitte Bardot et Jean-Luc Godard sur le tournage

 

 

tumblr_kt4zz2k2St1qzril8o1_500.jpgGodard et ses acteurs Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage

 

 

 

- 1963 -

Judex

un film de Georges Franju

 

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- 1964 -

L'homme de Rio

un film de Philippe de Broca

 

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- 1965 -

Alphaville

un film de Jean-Luc Godard

 

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- 1965 -

Pierrot le Fou

un film de Jean-Luc Godard

 

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- 1967 -

La Mariée était en noir

un film de François Truffaut

 

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- 1967 -

Le Samouraï

un film de Jean-Pierre Melville

 

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- 1967 -

Les Aventuriers

un film de Robert Enrico

 

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- 1968 -

Baisers Volés

un film de François Truffaut

 

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- 1969 -

L'armée des Ombres

un film de Jean-Pierre Melville

 

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- 1970 -

Peau d'Âne

un film de Jacques Demy

 

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  - 1970 -

Dernier Domicile Connu

un film de José Giovanni

 

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José Giovanni dirigeant Lino Ventura et Marlène Jobert

 

 

 

  - 1970 -

Les Choses de la Vie

un film de Claude Sautet

 

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- 1971 -

Max et les Ferrailleurs

un film de Claude Sautet

 

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- 1971 -

Les Deux Anglaises et le Continent

un film de François Truffaut

 

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- 1971 -

Boulevard du Rhum

un film de Robert Enrico

 

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18907443.jpgRobert Enrico dirige Lino Ventura

 

 

 

- 1972 -

César et Rosalie

un film de Claude Sautet

 

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- 1973 -

La Nuit Américaine

un film de François Truffaut

 

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François Truffaut réalise un film où il interprète... un réalisateur de films !

 

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- 1973 -

Le Magnifique

un film de Philippe de Broca

 

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- 1974 -

Vincent, François, Paul... et les autres

un film de Claude Sautet

 

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- 1975 -

Le Vieux Fusil

un film de Robert Enrico

 

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- 1976 -

Police Python 357

un film d'Alain Corneau

 

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- 1977 -

La Menace

un film d'Alain Corneau

 

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- 1978 -

Coup de Tête

un film de Jean-Jacques Annaud

 

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- 1979 -

Série Noire

un film d'Alain Corneau

 

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serie-noire.jpgAlain Corneau sur le tournage

 

 

 

- 1980 -

Le Roi et l'Oiseau

un film de Paul Grimault

 

RoiOiseau_3.jpgPrix Louis Delluc 1979

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 19:35

 

Le blog fera une pause durant l'été. Non pas que je parte en vacances, mais — pour faire simple — disons que j'ai des choses importantes à faire.

 

Pour terminer la saison, voici un petit reportage sur le tournage du nouveau film de Jacques Bouillon avec Raoul l'apprenti boulanger, un comédien de grand talent grâce au... montage.

 

 

Bon été à tous et à bientôt !

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 20:25

 

Doomsday est un film qui peut être considéré comme un immense foutage de gueule. Car rendre hommage à des œuvres ne veut pas dire faire bêtement du copiage. Il faut aussi être capable d'apporter une vision personnelle. C'est ce que faisait très bien Brian De Palma lorsqu'il se référait à des œuvres d'Alfred Hitchcock dans Sisters, Phantom of the Paradise et surtout Obsession. Pour ce dernier film, De Palma et le scénariste Paul Schrader reprenaient le sujet de Vertigo pour en faire une variation tout à fait personnelle. Quatre ans après, De Palma procédait de la même façon avec son excellent Pulsions qui s'inspirait d'un autre chef-d'œuvre d'Hitchcock: Psychose.

 

Dans Doomsday, le réalisateur ne fait que reprendre des scènes et des idées issues des œuvres de John Carpenter et George Miller en les dupliquant quasiment à l'identique. Et pour ne rien arranger, Neil Marshall ajoute des situations comiques et certaines scènes du film deviennent complètement ridicules comme, par exemple, cette bagarre à 5 ou 6  à l'intérieur d'une voiture lors de la poursuite finale. Une scène faisant penser aux comédies burlesques du cinéma muet. A moins que Doomsday soit une sorte de parodie de films d'action des années 80 comme le faisait Austin Powers avec les James Bond des années 60, mais je ne pense pas que c'étaient les intentions du réalisateur.

Donc le film commence dans le monde de New-York 1997, puis, au milieu du métrage, nous sommes soudain projetés dans un univers médiéval avec chevaliers en armure et château fort ! Et pour finir en beauté, nous nous retrouvons dans la saga des Mad Max.

 

Quant à Rhona Mitra, je ne l'ai pas remarquée. Ah, on vient de me dire que c'est l'héroïne du film, celle qui peut enlever son œil comme Aughra dans Dark Crystal !


Rien que du pillage donc, avec des idées ridicules et des situations proches de la parodie.

 

 

Voici quelques comparaisons en images.


- 1 -

vlcsnap-2011-05-31-14h03m55s67.jpgun mur autour de l'Ecosse (Doomsday)

 

NEW-YORK-1997-0.jpgun mur autour de Manhattan (New-York 1997)

 

 

 

- 2 -

vlcsnap-2011-05-31-14h05m46s137.jpgNOW (Doomsday)

 

NEW-YORK-1997-1.jpgNOW (New-York 1997)

 

 

 

- 3 -

vlcsnap-2011-05-31-14h10m27s112.jpgDes tarés au volant d'une voiture de police (Doomsday)

 

MAD-MAX-0.jpgDes tarés au volant d'une voiture de police (Mad Max)

 

 

- 4 -

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Une poursuite automobile finale (Doomsday)

 

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Une poursuite automobile finale (Mad Max 2)

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 17:48

 

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Fils adoptif du  célèbre compositeur français Maurice Jarre, Kevin Jarre a succombé à une crise cardiaque le 3 avril dernier, à l'âge de 56 ans. 

Tout comme Dan O' Bannon — dont j'ai fait un article complet sur ce blog — Kevin Jarre restera l'une des figures les plus malchanceuses d'un Hollywood qui ne respecte pas toujours le travail des scénaristes et des réalisateurs.

 

En 25 ans, Kevin Jarre n'a écrit que 5 scénarios: Rambo II (1985), Glory (1989), Tombstone (1993), Ennemis Rapprochés (1997) et La Momie (1999).

 

Juste avant le tournage de Terminator en 1983, James Cameron écrit une première mouture du scénario de Rambo II. Kevin Jarre peaufinera le script et Sylvester Stallone le retravaillera considérablement pour une version définitive.

 

rambo2Rambo II

 

 

En 1989, Kevin Jarre est le scénariste de Glory, sa plus grande réussite. Un superbe film héroïque racontant l'histoire du premier bataillon de noirs durant la Guerre de Sécession. Réalisé par Edward Zwick avec Matthew Broderick, Denzel Washington, Cary Elwes et Morgan Freeman.

 

glory-1989-06-gGlory

 

 

Tombstone devait être la première réalisation de Kevin Jarre. Il devait aussi faire le film avec Kevin Costner, mais un désaccord concernant la structure de l'histoire les opposait. Costner voulait en effet développer la jeunesse de Wyatt Earp. L'acteur se retira du projet et prit alors la décision de faire sa propre version avec le réalisateur Lawrence Kasdan.

Quant au film de Kevin Jarre, ce dernier dût quitter son poste de réalisateur à cause de son refus de réduire la longueur de son scénario. Les acteurs Kurt Russell (dans le rôle de Wyatt Earp) et Val Kilmer (dans celui de Doc Holliday) trouvaient que le script comportait trop de personnages secondaires. La production contacta alors George Pan Cosmatos pour reprendre la réalisation du film.

 

tombstone-1993-11-g.jpgVal Kilmer, Sam Elliott, Kurt Russell et Bill Paxton dans Tombstone

 

 

En 1997, Kevin Jarre co-écrit Ennemis Rapprochés, le remake de Shake Hands with the Devil, un film américano-irlandais réalisé par Michael Anderson en 1959.

La nouvelle version est interprétée par Harrison Ford et Brad Pitt, sous la direction d'Alan Pakula. Il s'agit du dernier film du réalisateur. Il décèdera lors d'un accident de voiture en 1998.

 

harrison-ford-dans-ennemis-rapproches-10433060eumii_1798.jpgEnnemis Rapprochés


 

La carrière de Kevin Jarre s'achève avec La Momie en 1999. Il propose un script qui intéresse les studios. Stephen Sommers, choisi comme réalisateur, ré-écrira le scénario. Et le film d'épouvante voulu par Kevin Jarre deviendra, sous la plume de Stephen Sommers, une aventure à grand spectacle dans le style Indiana Jones.

 

la-momie1-4151734jbyee_1798.jpgBrendan Fraser, Rachel Weisz et John Hannah dans La Momie

 

24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 17:13

 

Voici quelques dialogues écrits par le scénariste David Koepp pour Jurassic Park: The Lost World. Il est fort dommage que Koepp n'ait pas su retrouver cet humour pour les dialogues d' Indiana Jones 4 , car le film  en avait vraiment besoin !

 

 

 

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Peter Ludlow: Attention, ce costume vaut plus cher que votre éducation.

 

 

 

 

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John Hammond: Ne vous inquiétez pas, je ne referai pas les mêmes erreurs.

Ian Malcolm: Non, vous en faites de nouvelles !

 

 

 

 

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Eddie Carr: Ne fais pas ça ! Il faut le cajoler, celui-là. Il faut l'aimer.

Ian Malcolm: Je l'aimerai quand il marchera.

Eddie Carr: Il marchera quand tu l'aimeras.

 

 

 

 

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Ian Malcolm: Tu veux un bon conseil de ton père ? Ne m'écoute pas !

 

 

 

 

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Ian Malcolm: Sarah !

Nick Van Howen: Sarah Harding !

Ian Malcolm: Combien de Sarah crois-tu qu'il y ait sur cette île ?

 

 

 

 

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Sarah Harding: Je vais revenir dans cinq ou six jours.

Ian Malcolm: Non, tu vas revenir en cinq ou six morceaux !

 

 

 

 

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Eddie Carr: Qui est blessé ? Qu'est-ce qu' il vous faut ?

Nick Van Howen: Il nous faut une corde !

Eddie Carr: Une corde, bon d'accord ! Autre chose ?

Ian Malcolm: Oui, trois doubles cheeses burgers avec ketchup !

 

 

 

 

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Peter Ludlow: Où est l'équipage ?

Agent de la sécurité: Un peu partout !

 

 

 

 

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Sarah Harding: Comment va-t-on retrouver l'adulte ?

Ian Malcolm: Y a qu' à suivre les cris (des gens) !

 

 

 

 

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THE  END

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:05

 

Dossier-1 0775m

La station d'Avoriaz

 

 

Pendant 20 ans, de 1973 à 1993, le Festival d'Avoriaz était LE rendez-vous annuel incontournable pour un grand nombre de passionnés de cinéma fantastique. 

 

Au début des années 90, Avoriaz arrivait juste après Cannes dans le top-ten des festivals de cinéma, tous pays confondus. Avoriaz, synonyme d'imaginaire, était devenu un label de qualité, la référence ultime dans le domaine du fantastique.

 

Mais Avoriaz, c'est d'abord une station de ski créée en 1967 par le promoteur immobilier, Gérard Brémond. Elle fut construite en Haute-Savoie avec un concept novateur, puisqu'il s'agissait d'une station sans voiture.

Brémond doit ensuite faire connaître sa station auprès du public. L'idée de créer une manifestation en rapport avec le cinéma commence à germer. Il rencontre Lionel Chouchan qui lui propose d'organiser un festival de cinéma fantastique. Chouchan créera par la suite  le Festival du cinéma américain de Deauville en 1975, le Festival du film policier de Cognac en 1982 et le Festival international du film fantastique de Gérardmer en 1994.

L’atmosphère particulière et inquiétante qui émane de la station d'Avoriaz, camouflée sous la neige et parfois enveloppée de brume, a sans doute inspiré Lionel Chouchan. Mais la création d'un tel festival est risquée, car au début des années 70, le cinéma fantastique est méprisé par un large public. On peut dire alors que Gérard Brémond et Lionel Chouchan ont eu une intuition particulièrement aiguisée ! Car il fallait oser s'aventurer sur les voies d'un genre dont personne ne pressentait le potentiel et le succès futur.

 

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« Il fallait faire d'un lieu totalement inconnu un endroit à la mode, dans l'air du temps. Le fantastique a permis à Avoriaz d'accéder à cette notoriété. »

 

Lionel Chouchan

(délégué général du festival d'Avoriaz)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- 1973 -

Grand Prix: Duel

 

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La première édition du Festival d'Avoriaz va propulser sur la scène médiatique du monde entier cette station encore à l'état d'ébauche. Parmi les films en compétition cette année-là, seul le téléfilm Duel sortira du lot et révèlera le talent de son réalisateur: Steven Spielberg. Sur une classique histoire de poursuite imaginée par l'écrivain/scénariste Richard Matheson, Spielberg impose le fantastique sans aucun trucage, mais par la magie du montage et du cadrage. Le quotidien le plus banal débouche sur l'insolite; on ne saura jamais ce qui pousse un énorme camion à attaquer un paisible conducteur d'automobile. Avec Duel, Spielberg a réussi à prouver que l'imagination compense sans peine le manque de moyens.

 

 

 

- 1974 -  

Grand Prix: Soleil Vert

 

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Prix spécial du jury: El Topo


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 Le Grand Prix revient à Soleil Vert du vétéran Richard Fleisher qui nous dépeint un futur plutôt inquiétant. Sur un fond d'enquête policière, le film dévie subtilement vers un message plus grave qui touche à l'écologie, à la surpopulation et à la famine.

El Topo est un film mexicain d'Alejandro Jodorowsky dont la complexité thématique permet de nombreux niveaux de lecture. C'est sans doute cela, la véritable force de cette œuvre qui échappe à toute classification.

Egalement en compétition pour cette seconde année, Westworld, la première réalisation du romancier Michael Crichton qui combine habilement le western et la science-fiction. Yul Brynner, dans le rôle d'un androïde cow-boy qui traque sans relâche les héros, est assez fascinant.

 

Annex - Brynner, Yul (Westworld) NRFPT 04Yul Brynner dans Westworld

 

 

 

 - 1975 -

Grand Prix: Phantom of the Paradise

 

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 La découverte de ce troisième festival est sans aucun doute Brian De Palma qui y présente sa huitième œuvre: Phantom of the Paradise. Egalement scénariste du film, De Palma s'est inspiré du roman Le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux. L'histoire du film reprend aussi le mythe de Faust et Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde. Sans oublier des références à Frankenstein de Mary Shelley et à Psychose d'Alfred Hitchcock. De Palma nous offre donc une variation intelligente et délirante du Fantôme de l'Opéra avec une mise en scène nerveuse et imaginative. Les séquences musicales étant parfaitement intégrées dans l'histoire. Une œuvre culte.

 

 

 

- 1976 -

Pas de Grand Prix !

Prix de la critique: Massacre à la Tronçonneuse


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Pas de Grand Prix pour cette quatrième édition. Le jury déclara que, devant la faiblesse de la sélection, il décida de ne pas décerner de Grand Prix cette année-là ! 

David Cronenberg présente sa 3ème œuvre: Frissons. Un film choc qui nous montre une invasion de parasites meurtriers et répugnants. Le film n'épargne rien au spectateur qui se retrouve souvent au bord de l'écœurement.

Une autre première œuvre: Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper. Le film ne rencontrera qu'hostilité de la part d'un jury complètement stupide ! Plus que ce que l'on voit sur l'écran, c'est ce que l'on ne voit pas qui dérange, d'où l'importance de la bande son. Pour sa première réalisation, Tobe Hooper agresse le spectateur avec une mise en scène coup de poing, recélant quelques espaces d'humour noir.

 


 

- 1977 -

Grand Prix: Carrie

 

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Steven Spielberg, président du jury, décerne à son ami Brian De Palma son second Grand Prix à Avoriaz avec Carrie, d'après le premier roman publié de Stephen King. Quant à Sissy Spacek, elle recevra un prix d'interprétation pour son rôle dans ce même film.

 

 

 

- 1978 -

Grand Prix: Le Cercle Infernal

 

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Prix spécial du jury: La Dernière Vague


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Antenne d'Or et Mention Spéciale: Eraserhead


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La Dernière Vague de Peter Weir, marque l'avènement du cinéma fantastique australien.

Avec Eraserhead, David Lynch jetait au visage des spectateurs un cauchemar  en noir et blanc comme jamais on n'en vit au cinéma. Unique, dément, dérangeant, absurde, choquant. Un premier film que Lynch mit quatre ans à tourner.

 

 

 

- 1979 -

Grand Prix: Patrick

 

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Prix de la critique: Halloween

 

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 Après la révélation de La Dernière Vague l'année précédente, le cinéma fantastique australien est une fois de plus à l'honneur avec trois films: Patrick, La Nuit... Un Rôdeur et Long Week-End.

Halloween popularise, avec une rare économie de moyens, le mythe du tueur psychopathe. Du jour au lendemain, John Carpenter devient un grand espoir du cinéma fantastique.

 

 

 

- 1980 -

Grand Prix: C'était Demain

 

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Prix spécial du jury: Mad Max

 

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Encore deux premiers films marquants, cette année-là: Mad Max de George Miller et C'était Demain de Nicholas Meyer. Ce dernier reçoit le Grand Prix avec une fascinante histoire où l'on voit l'écrivain H.G. Wells poursuivre Jack l'éventreur à travers le temps.

 

 

 

- 1981 -

Grand Prix: Elephant Man

 

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Prix de la critique (ex-aequo): Hurlements et

Quelque part dans le Temps

 

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Hurlements

 

quelque-part-dans-le-temps-1980-05-g.jpgQuelque part dans le Temps

 

 « Je ne suis pas un animal, je suis un homme ! » revendique John Hurt dans Elephant Man de David Lynch. La formule rentre aussitôt dans les mœurs et exprime toutes les souffrances du monde. Cette œuvre en noir et blanc n'est pas fantastique, mais le Grand Prix qu'elle reçoit est tout de même amplement mérité.

Joe Dante renouvelle le film de loup-garou avec Hurlements en le dépoussiérant par l'humour noir et les effets spéciaux très impressionnants de Rob Bottin.

Le public verse de chaudes larmes pendant la projection de Quelque part dans le Temps de Jeannot Szwarc, d'après un roman de Richard Matheson. Un homme de théâtre (interprété par Christopher Reeve), par la seule force de la pensée, rejoint sa bien-aimée un siècle plus tôt. Désuet ? Peut-être. Mais surtout poignant, beau, romantique.

 

 

 

- 1982 -

Grand Prix: Mad Max 2


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 George Miller revient avec Mad Max 2: The Road Warrior. Rencontre du courant punk, de la bande dessinée, du western et du road movie. L'histoire est très simple, mais ce sont la vitesse grisante et la violence paroxysmique qui impressionne le jury de cette 10ème édition.

 

 

 

- 1983 -

Grand Prix: Dark Crystal

 

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 Trois films d'heroïc-fantasy pour cette année: Tygra, la Glace et le Feu de Ralph Bakshi, Dar l'Invincible de Don Coscarelli et surtout Dark Crystal de Jim Henson et Frank Oz, un chef-d'œuvre du merveilleux et un conte plus complexe qu'il n'y paraît sur les rapports étroits entre le Bien et le Mal.

Luc Besson fait ses débuts avec Le Dernier Combat et hors compétition nous découvrons le sanglant et génial Ténèbres de Dario Argento.

 

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Ténèbres (photo 1)

 

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Ténèbres (photo 2)

 

tenebres-dario-argento-L-1.jpegTénèbres (photo 3)

 

 

 

 

- 1984 -

Grand Prix: L'ascenseur

 

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Prix du suspense, Prix de la critique et Antenne d'Or:

Dead Zone

 

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 Curiosité de ce 12ème festival d'Avoriaz, un hommage à Alfred Hitchcock avec La Corde, Fenêtre sur Cour, Mais qui a tué Harry ?, L'homme qui en savait Trop et Vertigo. Ces cinq films, invisibles depuis plus de vingt ans, font l'évènement et monopolisent l'attention du public, de la critique et des médias.

D'après un roman de Stephen King, Dead Zone de David Cronenberg reçoit trois prix.

Quant à L'ascenseur, il obtient le Grand Prix du festival. Cela n'a pas empêché le film de Dick Maas de très mal vieillir.

 

12em festival Avoriaz 1984

 

 

 

- 1985 -

Grand Prix: Terminator

 

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Prix de la critique et Prix d'interprétation

féminine (Heather Langenkamp): Les Griffes de la Nuit

 

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 Les Griffes de la Nuit de Wes Craven reçoit le prix de la critique et un prix d'interprétation pour Heather Langenkamp. Sans doute le film fantastique le plus original de l'année 1985.

Russell Mulcahy débarque et terrorise les festivaliers avec Razorback et son monstrueux sanglier australien.

Terminator, le premier vrai film de James Cameron, reçoit, quant à lui, le Grand Prix de cette 13ème édition.

 

 

 

- 1986 -

Grand Prix: Dream Lover

 

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L'un des plus mauvais Grands Prix dans l'histoire du festival: Dream Lover d'Alan Pakula. Soporifique et pesant, une histoire où il est question des rapports père-fille à travers les rêves récurrents d'une héroïne bien fade.

John McTiernan présente son premier film: Nomads. Un scénario très étrange où le héros (Pierce Brosnan) découvre l'existence de nomades qui peuplent un univers parallèle au nôtre.

Russell Mulcahy revient hors compétition avec Highlander. L'unique succès de sa carrière.

Après Evil Dead, Sam Raimi se rend au festival avec son second long-métrage: Crimewave. Un film totalement oublié aujourd'hui et qui, malheureusement, le restera. L'histoire donne dans l'humour macabre, le burlesque, en multipliant par dix les situations classiques du genre dans un univers à la Tex Avery.

Un autre film oublié et qui mérite d'être découvert aujourd'hui: Le Dernier Survivant, un film néo-zélandais de Geoff Murphy. Il s'agit du thème classique du dernier survivant sur Terre, mais ici, ils sont trois (deux hommes et une femme). La fin est très surprenante.

 

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highlander1_w_450.jpgHighlander

 

 

 

- 1987 -

Grand Prix: Blue Velvet

 

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Prix spécial du jury: La Mouche

 

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Les deux seuls bons films de cette 15ème édition, sont Blue Velvet de David Lynch et La Mouche de David Cronenberg. Comme pour Elephant Man en 1981, le nouveau chef-d'œuvre de Lynch n'est pas vraiment fantastique, et il aurait peut-être été préférable de décerner le Grand Prix à La Mouche, voire un Grand Prix ex-aequo.

 

 

 

- 1988 -

Grand Prix: Hidden

 

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Prix d'Excellence et Prix de la Commission

Supérieure Technique:

Robocop

 

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Prix de la critique: Prince des Ténèbres

 

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Nous découvrons une réalisatrice qui en a, Kathryn Bigelow,  avec son film de vampires: Near Dark.

Paul Verhoeven nous présente Robocop, son premier film américain, qui sera LE grand évènement de ce festival.

C'est aussi le retour de John Carpenter avec son Prince des Ténèbres, après l'énorme production − et l'échec commercial − des Aventures de Jack Burton.

 

near_dark_01.jpgNear Dark (un an plus tôt, ces trois acteurs jouaient déjà ensemble dans Aliens)

 

 

 

- 1989 -

Grand Prix: Faux-Semblants


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  Trois films touchent cette année étroitement à l'enfance. Le gamin de Parents soupçonne son papa et sa maman de manger de la viande humaine; Paperhouse s'immisce dans l'univers intérieur d'une petite fille où elle affronte son croquemitaine de père; le petit héros de Jeu d'enfant subit les assauts de sa poupée Chucky.

David Cronenberg reçoit enfin le Grand Prix avec son dernier chef-d'œuvre à ce jour: Faux-Semblants.

Et John Carpenter revient pour la dernière fois à Avoriaz avec l'excellent They Live.


they live

 


- 1990 -

Grand Prix: Lectures Diaboliques

 

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Prix du public: Simetierre

 

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Dans Simetierre, d'après un roman de Stephen King, un petit garçon meurt, renversé par un camion. Il devient un mort-vivant et se met à tuer son entourage, y compris sa propre mère.

Dans Chérie, j'ai rétréci les gosses de Joe Johnston, des enfants réduits à un centimètre, doivent regagner leur maison en traversant le jardin qui est devenu pour eux une immense jungle avec des insectes géants.

 

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Chérie, j'ai rétréci les Gosses

 

 

 

- 1991 -

Grand Prix: Darkside, les Contes de la Nuit Noire

 

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Prix de la critique et Prix du public: L'échelle de Jacob

 

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Prix spécial du jury: Cabal

 

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Deux films à retenir pour cette édition. L'échelle de Jacob d'Adrian Lyne. Jacob, un new-yorkais employé des postes, est surpris par d'étranges cauchemars pendant ses journées. Il se retrouve plongé dans des endroits inconnus et fait face à d'étranges personnes plus effrayantes les unes que les autres.

Cabal de Clive Barker. Un homme découvre un monde souterrain où vivent des centaines de créatures qui semblent bien plus humaines que leurs agresseurs humains.

 

 

 

- 1992 -

Grand Prix: L'évasion du Cinéma Liberté

 

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20ème édition ! Il a été décidé que beaucoup moins de films américains seraient sélectionnés afin que l'on découvre aussi le cinéma fantastique d'autres pays. Pour preuve en cette année 1992, c'est le film polonais L'évasion du Cinéma Liberté qui reçoit le Grand Prix. Dans la Pologne  proche de la sortie du communisme, des responsables de la censure et du Parti entrent en dialogue avec les personnages présents sur l'écran du cinéma Liberté, notamment dans des scènes de La Rose Pourpre du Caire de Woody Allen, où un personnage quitte l'écran pour aller dans la salle.

 

 

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- 1993 -

Grand Prix: Braindead

 

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Prix du public, Prix d'interprétation

féminine (Virginia Madsen) et Prix de la

meilleure musique (Philip Glass):

Candyman

 

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Le festival a 20 ans et c'est sa 21ème et dernière édition. Quelques suites sans grand intérêt comme Simetierre 2 et Evil Dead 3 du pourtant génial Sam Raimi .

Trois prix pour Candyman, un film de Bernard Rose inspiré d'une nouvelle de Clive Barker. 

Le dernier Grand Prix du festival d'Avoriaz revient à Peter Jackson pour sa comédie délirante et gore: Braindead. C'est Christopher Lee, le président du jury, qui remet le prix au réalisateur néo-zélandais. Six ans plus tard, les deux hommes se retrouveront pour le tournage du Seigneur des Anneaux.


 

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Arrêter le Festival du film fantastique d'Avoriaz fut une décision difficile à prendre. Il avait tant de fidèles ! Mais pour Gérard Brémond, le festival avait largement rempli son but: assurer un réseau relationnel fort précieux  pour la notoriété de la station.

En 1993, Jacques Toubon était ministre de la Culture. Sa politique était à la défense de l'exception culturelle française et à la lutte contre le « franglais ». C'est ainsi que le festival du film fantastique laissa sa place au Festival du film... français ! On bénéficia, bien sûr, de la notoriété apportée à Avoriaz par l'ancien festival. Mais cela n'a pas suffi, car le Festival du film français ne dura que deux ans.

 

Le Festival du film fantastique de Lionel Chouchan ne resta pas à la rue bien longtemps. Aussitôt éjecté de Haute-Savoie, il se mit à la recherche d'un autre point de chute. Il y eut plusieurs postulants, mais c'est finalement Gérardmer, dans les Vosges, qui remporta la palme. En 1994, le festival Fantastica était né. Il deviendra le Fantastic'Arts en 1996, répondant ainsi à une vision plus large du genre fantastique: cinéma, littérature, bandes dessinées... Et en 2009, il deviendra le Festival du film fantastique de Gérardmer.

 

Mais ceci est une autre histoire...   

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 18:10

 

Je prépare deux articles que vous découvrirez sur ce blog dans les jours ou les semaines à venir.

 

Le premier article sera consacré au festival du film fantastique d'Avoriaz. De nombreux classiques du genre ont été projetés dans ce festival de 1973 à 1993, ainsi que la découverte de futurs grands réalisateurs: Steven Spielberg, Brian de Palma, John Carpenter, David Cronenberg, George Miller, James Cameron, David Lynch, Peter Jackson.

 

 

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Ensuite, un article sur Superman 2, où je ferai une comparaison entre la version de Richard Lester sortie dans les salles en 1980 et celle de Richard Donner éditée en DVD en 2006.


 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 12:05

 

A l'occasion de la sortie prochaine de Sucker Punch dans les salles obscures, voici une sélection d'héroïnes de cinéma d'action dans les genres les plus variés. Bien sûr, il n' y a pas que des chefs-d'œuvre, mais il ne s'agit ici que d'une présentation de personnages.

 

 

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Sandahl Bergman dans Conan le Barbare (1982)

 

 

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Michelle Pfeiffer dans Batman Returns (1992)

 

 

Au revoir a jamais 1996 Long Kiss Goodnight 1

Geena Davis dans Au Revoir à Jamais (1996)

 

 

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Jennifer Garner dans Elektra (2005)

 

 

Kate_Beckinsale_Underworld.jpgKate Beckinsale dans Underworld (2003)

 

 

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Barbara Stanwyck dans Les Furies (1950)

 

 

Sigourney-Weaver-as-Ripley-in-Aliens-alien-aliens-8255352-8Sigourney Weaver dans Aliens (1986)

 

 

aeon-fluxCharlize Theron dans Aeon Flux (2005)

 

 

18422606-2-.jpgCarrie Fisher dans L'Empire contre-attaque (1980)

 

 

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Yvonne de Carlo dans Calamity Jane (1949)

 

 

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Brigitte Nielsen dans Red Sonja (1985)

 

 

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Halle Berry dans Meurs un autre jour (2002)

 

 

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Dina Meyer dans Starship Troopers (1997)

 

 

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Miranda Otto dans Le Retour du Roi (2003)

 

 

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Framke Janssen dans Goldeneye (1995)

 

 

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Jennifer Jones dans Ruby Gentry (1952)

 

 

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Keira Knightley dans King Arthur (2004)

 

 

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Linda Hamilton dans Terminator 2 (1991)

 

 

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Carrie-Anne Moss dans Matrix (1999)

 

 

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Uma Thurman dans Kill Bill (2003)

 

 

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Angelina Jolie dans Tomb Raider (2001)

 

 

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Zoe Saldana dans Avatar (2009)

 

 

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Linda Stirling dans Zorro's Black Whip (1944)

 

 

340x.jpgMichelle Yeoh dans Demain ne meurt jamais (1997)

 

 

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Milla Jovovich dans Resident Evil: Extinction (2007)

 

 

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Kristanna Loken dans Terminator 3 (2003)

 

 

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Faye Dunaway dans Bonnie and Clyde (1967)

 

 

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Chloë Moretz dans Kick-Ass (2010)

 

C'est une fillette de 10 ans, mais quand on voit ce qu'elle fait dans le film de

Matthew Vaughn, elle a parfaitement sa place ici.

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Winslow, Auteur Du Blog

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